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Laboratoire d'Anatomie pathologique

 

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PRESENTATION

           

L’Anatomie pathologique est une spécialité médicale dont le rôle est de poser un diagnostic en étudiant, au microscope, cellules et tissus. En outre, à l’ère de la médecine personnalisée, le pathologiste joue un rôle majeur dans l’évaluation du pronostic clinique et des choix thérapeutiques, en se basant sur les informations qu’il recueille au sein des organes et tissus analysés.


Le service d’Anatomie pathologique du CHU UCL Namur, situé sur le site de Godinne, a mis en place un système de gestion de la qualité, certifié ISO 9001 depuis février 2015.

                   


INFORMATIONS GENERALES

   

Secrétariat

Mesdames Patricia Culot et Magdalena Lizin

Tél. : 081/42 30 12 | Fax : 081/42 30 16

 

ORGANIGRAMME MEDICAL DU SERVICE

 


Professeur Marie-Cécile Nollevaux
    

Chef de service

Professeur Monique Delos     
    
Chef de service associé    

Docteur Caroline Fervaille

Praticien hospitalier

Docteur Claudia Stanciu-Pop      
    
Résidente

Docteur Saro Aghazarian      
    
    
 

 

ORGANIGRAMME MEDICO-TECHNIQUE

 

 

Mme Charlotte Adam


Mme Emilie Devillez


Mlle Virginie Engelen

 
 Mlle Ooy-Karen Jaumot


Mr Lionel Lizen


Mr Julien Marchand


Mr Hugo Merckx

 
Mlle Céline Pestiaux


Mr Pascal Thurion


Mlle Amélie Vanhoutteghem     
   

 

  



                                                   

ACTIVITES DU SERVICE

L’activité du service se partage entre deux pôles : la cytologie (étude des cellules) et l’histologie (étude des tissus).

 

La cytologie consiste à examiner au microscope, après préparations spécifiques, des échantillons constitués exclusivement de cellules, c’est-à-dire dissociées de leur contexte tissulaire.


Ces échantillons proviennent de techniques non invasives (frottis cervico-vaginaux, expectorations, cytologies urinaires) ou invasives de façon minime (lavages vésicaux, ponctions de thyroïde, de sein, de glandes salivaires…). Des techniques plus récentes permettent également d’obtenir des échantillons cytologiques en couplant endoscopie et échographie pour des investigations d’organes situés en péri-bronchique, péri-oesophagien ou péri-gastrique) : il s’agit des techniques d’EBUS et d’EUS.

                 

 

L’histologie comprend l’analyse des pièces chirurgicales, d’une part, et des biopsies, d’autre part.


La prise en charge des pièces opératoires requiert tout d’abord un examen macroscopique attentif de l’organe afin de sélectionner les zones d’intérêt. Dans le cadre de résections pour tumeur, l’analyse comprend les mesures des différentes structures anatomiques, l’aspect de la tumeur, sa taille, son degré d’invasion et sa localisation par rapport aux marges de résection.
Des prélèvements ciblés pour l’examen microscopique sont effectués, notamment concernant tous les ganglions lymphatiques découverts sur le spécimen. L’examen microscopique permet de préciser la nature de la lésion, son extension exacte, la présence de métastases ganglionnaires.  

Elle pourra dès lors être classée selon un code internationalement admis (le système TNM), également utilisé par les cliniciens. Des choix thérapeutiques appropriés pourront ensuite être proposés lors de concertations pluridisciplinaires réunissant l’ensemble des praticiens concernés par le patient.

Les biopsies ne nécessitent pas d’examen macroscopique de la part du pathologiste; il est néanmoins important que le clinicien renseigne les motifs du prélèvement et, dans le cadre d’une endoscopie, l’aspect qu’il a observé.       

 

 

 


 

 

TECHNIQUES PARTICULIERES


   

L’analyse morphologique classique reste l’axe central du diagnostic en anatomie pathologique, mais de nouvelles techniques sont à notre disposition et offrent des renseignements précieux en termes d’orientation diagnostique, de pronostic et de traitement.

L’immuno-histochimie.

Cette technique se base sur la reconnaissance spécifique d’antigènes tissulaires ou cellulaires par des anticorps ciblés. La présence ou l’absence de certains antigènes couplée à l’image morphologique permet d’orienter un diagnostic. Par exemple de typer un lymphome, d’envisager l’origine de métastases d’une tumeur peu différenciée, ou de mettre en évidence certains agents pathogènes comme l’Helicobacter pylori.
L’expression de certains anticorps peut également avoir un impact thérapeutique : les tumeurs stromales gastro-intestinales (GISTs) présentent une mutation d’un récepteur trans-membranaire, le c-kit. Environ 95 % de ces tumeurs sont positives pour un anticorps qui reconnaît un épitope extracellulaire du kit, le CD117. Des tumeurs non résécables ou métastatiques exprimant le CD117 sont dès lors susceptibles de bénéficier d’un traitement par imatinib, inhibiteur spécifique du récepteur c-kit.
Le développement de marqueurs de prédiction de réponse à un agent chimiothérapeutique est en plein essor. Notamment, de nouvelles molécules ciblées bloquent les récepteurs à l’EGF. L’expression de ces récepteurs peut être mise en évidence sur une tumeur par immuno-histochimie ; en cas de positivité et selon des critères d’inclusion précis, la médication peut être proposée.

 

 

Les techniques de biologie moléculaire.

Elles incluent notamment l’hybridation in situ qui étudie l’ARN ou l’ADN ; la technique de PCR est souvent utilisée, en particulier en gynécologie pour le typage du virus HPV. L’analyse est réalisable à partir d’un prélèvement cytologique effectué à la zone de transition du col et plongé dans un liquide fixateur (cytologie dite en milieu liquide). Après un examen de dépistage classique, on dispose ainsi d’une réserve de cellules à partir desquelles on peut réaliser, si cela s’avère nécessaire, la recherche et le typage du virus HPV.
Dans le cadre du cancer du sein, il est important d’évaluer le status HER2 de la lésion. Dans 20 à 30 % des cas, un récepteur de membrane codé par l’oncogène HER2 situé sur le bras long du chromosome 17 est surexprimé, ou le gène est amplifié. Il s’agit d’un facteur pronostique indépendant permettant par ailleurs un traitement ciblé par un anticorps monoclonal, le trastuzumab. Après un testing par immuno-histochimie mettant en évidence l’expression de la protéine HER2, il est recommandé de rechercher l’amplification du gène : pour ce faire, l’hybridation in situ par immunofluorescence (FISH) est une technique validée.

 

 

 


RECHERCHE

   

 

     

 


DOCUMENTS
   

Manuel de prélèvement   (Le manuel de prélèvement contient toutes les informations relatives aux traitements des échantillons primaires (prélèvements) ainsi qu’aux conditions de fixation et d’acheminement préconisées pour garantir un déroulement optimal des analyses.)

Formulaire de demande d'analyse anatomie pathologique

Liste récapitulative des codes de non-conformités

Résumé "flash" du Manuel de prélèvement