Neurologie
Informations générales - Activités du service - Examens techniques - Recherche et enseignement
Le service de neurologie diagnostique traite toutes les maladies affectant le cerveau, la moelle épinière, les nerfs périphériques et les muscles. Il dispose d’un laboratoire très performant pour les examens neurophysiologiques et le Doppler cervical et transcrânien. Les neurologues ont acquis une expertise pointue pour trois pôles prioritaires: le traitement des accidents vasculaires cérébraux, des troubles de la mémoire (démence) et de l’épilepsie. Des expertises secondaires ont été développées pour le traitement des céphalées, de la maladie de Parkinson et le traitement des dystonies focales par toxine botulique. Les neurologues sont également actifs dans plusieurs centres interdisciplinaires.
Secrétariat ouvert de 08h00 à 16h30 tous les jours de la semaine. Il gère le courrier médical, la programmation des hospitalisations. Tél.: 081/42 33 21 et 081/42 33 22. Fax: 081/42 33 21.
Les rendez-vous en consultation sont gérés par l’accueil de la consultation C. Tél.: 081/42 38 15
Organigramme du service
Equipe médicale
Prof. Patrice Laloux : agrégé de l’enseignement supérieur, chef de service
Doct. Eric Mormont : chef de clinique associé
Prof. Yves Vandermeeren: agrégé de l'enseignement supérieur, chef de clinique adjoint
Doct. Michel Ossemann : chef de clinique
Equipe neuropsychologique
Mlle Laurence Robaye : responsable unité neuropsychologie
Mme Caroline Cools: neuropsychologue
Mme Catherine Deroux: neuropsychologue
Mme Stéphanie Mahiat: neuropsychologue
Mme Emilie Verreckt : neuropsychologue
Mme Delphine Bohy: psychologue
Mme Sarah Guiot: ergothérapeute
Equipe infirmière
M. Dominique Debarsy: responsable infirmier/infirmier-référent hygiène (081/42 46 42)
Mme Monique Furdelle: infirmière-référente escarres
M. Frédéric Guillaume: infirmier-référent manutention
Mme Joëlle Harte: infirmière-référente prise en charge de la douleur/contact école suivi stages
Mme Myriam Viroux: aide infirmière-administrative (accueil hospitalisation 081/42 46 41)
M. Philippe Remacle: aide-soignant/référent nutrition
Service social
Mme Virginie Pourignaux
Les médecins et les neuropsychologues sont joignables par le secrétariat (081/42 33 21 et 081/42 33 22) durant les heures d’ouverture et par l’accueil central (081/42 21 11) en dehors de ces heures. Les assistants neurologues postgradués sont joignables par le secrétariat.
Consultation et semainier des médecins du service
Prof P. Laloux : lundi de 8h40 à 12h, mardi de 9h00 à 11h30 et de 13h30 à 17h, mercredi de 8h40 à 12h, vendredi de 8h40 à 12h.
Doct. E. Mormont : lundi matin de 09h00 à 12h00 et de 13h30 à 17h, mercredi de 8h30 à 12h30 et de 13h30 à 17h, jeudi de 13h30 à 17h, vendredi de 13h30 à 17h.
Prof. Y. Vandermeeren : lundi de 8h40 à 12h, mercredi de 8h40 à 12h.
Doct. M. Ossemann : lundi de 13h30 à 17h, mardi de 9h à 12h, mercredi de 14h à 17h, jeudi de 9h à 12h.
Des assistants neurologues postgradués consultent simultanément et sont supervisés par des membres du cadre permanent.
Localisation dans la clinique
Secrétariat : niveau 0
Consultation A : niveau 0
Hospitalisation : niveau 3, unité D
Explorations neurologiques : niveau 0, suivre les plaques neurologie.
L’unité cérébrovasculaire est dirigée par le professeur P. Laloux.
Elle a pour but le diagnostic et le traitement en urgence des accidents vasculaires cérébraux hémorragiques non opérables et les accidents ischémiques (infarctus cérébraux et accidents ischémiques transitoires). Une filière efficace de soins, de l’admission aux urgences jusqu’à la sortie, a été mise en place pour accélérer les procédures de diagnostic et le traitement. Les patients sont hospitalisés dans une chambre équipée d’un matériel de surveillance continue de la tension artérielle et du rythme cardiaque (Stroke Unit). La revalidation est précoce. Un scanner ou une résonance magnétique (IRM) du cerveau est effectuée en urgence pour identifier la lésion. En cas d’infarctus cérébral, le site de l’occlusion artérielle et la présence d’une hypoperfusion peuvent être déterminés par l’IRM. Avec ces informations fournies par l’imagerie, des traitements thrombolytiques visant à dissoudre les caillots obstruant l’artère peuvent être administrés par voie intraveineuse dans les 3 heures ou par voie intra-artérielle dans les 6 heures qui suivent l’attaque cérébrale. L’ensemble des soins fournis par cette unité permet de réduire le risque de mortalité et d’un handicap fonctionnel et s’accompagne d’un traitement de prévention adapté à chaque patient. Plusieurs travaux de recherche sont menés au sein de cette unité, en particulier sur la prévention secondaire des accidents vasculaires cérébraux et leur traitement en phase aiguë. Tél. : 081/42 33 21 ou 081/42 33 20 E-mail : patrice.laloux@uclouvain.be
Une information sur les accidents vasculaires cérébraux peut être obtenue sur le site internet du Belgian Stroke Council.
Voir également Site de la campagne de sensibilisation à l'AVC.
L’unité d’épileptologie est supervisée par le docteur M. Ossemann.
Son objectif est le diagnostic et la prise en charge des épilepsies tant sur le plan médical que psychologique et social. Une chambre de monitoring vidéo-encéphalographique de longue durée a été installée et a pour but la confirmation du diagnostic lorsque l’origine épileptique des malaises n’est pas certaine, et l’évaluation des épilepsies résistantes au traitement médical en vue d’une éventuelle intervention chirurgicale. L’unité d’épileptologie collabore avec des spécialistes d’autres disciplines pour le diagnostic et la prise en charge des malaises paroxystiques inexpliqués.
L’unité d’épileptologie entretient une collaboration active avec l’antenne provinciale de la Ligue francophone belge contre l’épilepsie, un des objectifs principaux de cette collaboration étant la réinsertion socio-professionnelle des personnes souffrant d’épilepsie. Une information sur les épilepsies peut être obtenue sur le site internet de la Ligue francophone belge contre l’épilepsie
L’unité de neuropsychologie est sous la responsabilité de Mme L. Robaye.
Son objectif est le diagnostic et la revalidation des troubles cognitifs chez les patients atteints d’une lésion cérébrale et âgés d’au moins 16 ans (lésion cérébrale consécutive à un traumatisme crânien, un infarctus ou une hémorragie cérébrale, une anoxie, une tumeur, une intoxication au monoxyde de carbone, une maladie neurodégénérative comme la maladie d’Alzheimer ou la maladie de Parkinson, une sclérose en plaques, …). Cela nécessite une première entrevue au cours de laquelle le/la neuropsychologue réalise une anamnèse auprès du patient et d’un proche ainsi qu’un bilan cognitif.
L’anamnèse a notamment pour but : * de recueillir les difficultés du patient, sur le plan cognitif et psychologique, en tenant compte de leur décours temporel, * d’évaluer l’impact de ces difficultés dans la vie de tous les jours (analyse fonctionnelle) et donc sur la qualité de vie du patient et de son entourage, et * de choisir, au cas par cas, les tests neuropsychologiques qui doivent être administrés pour objectiver les difficultés et mieux les comprendre en vue d’une prise en charge adaptée. Le bilan cognitif est donc constitué d’une série de tests qui évaluent différentes fonctions cognitives (mémoires, attentions, fonctions exécutives et comportements, calcul et traitement des nombres, habiletés visuospatiales, praxies, langage, …). Ils ont été validés sur le plan scientifique ainsi que normés en fonction de l’âge, du niveau scolaire et du sexe.
Cette première entrevue dure environ une demi-journée. Après le départ du patient, le/la neuropsychologue analysera les résultats pendant environ 1 heure à 1 heure et demie. Jusqu’à ce jour, le bilan cognitif n’est pas remboursé par l’INAMI. Il est facturé un forfait, en fonction des tests qui devront être effectués. Pour la bonne réalisation de l’examen, il est primordial de se munir de ses éventuelles paires de lunettes et appareils auditifs.
Au terme de cette première entrevue, le/la neuropsychologue pourra orienter le diagnostic du neurologue (troubles cognitifs liés à une maladie neurodégénérative dont la maladie d’Alzheimer, au vieillissement normal, à une humeur anxio-dépressive, …) et/ou proposer au patient des séances de revalidation afin d’optimaliser son autonomie et ses chances de réinsertion socio-familiale et/ou professionnelle. Les objectifs de ces séances de revalidation cognitive seront définis au cas par cas. Généralement plurihebdomadaires, les séances sont remboursées par l’INAMI, pour autant qu’une lésion cérébrale ait été objectivée et qu’elles s’inscrivent dans une prise en charge pluridisciplinaire.
Dans le cadre de cette prise en charge pluridisciplinaire, nos patients et/ou leur entourage proche pourront également bénéficier d’une psychothérapie individuelle et/ou de groupes de paroles afin de les accompagner dans leur travail de deuil et leur processus de reconstruction. Ce suivi psychologique est assuré par un psychiatre et/ou une licenciée en psychologie, spécifiquement formés à la problématique des troubles cognitifs.
Enfin, nous travaillons en étroite collaboration avec les assistantes sociales des mutuelles ou du CPAS, l’AWIPH, les associations de patients, …
Les neuropsychologues de l’unité, licenciés en psychologie et spécialisés en neuropsychologie, bénéficient d’une formation continue et supervisent les stages pratiques des étudiants en neuropsychologie en cours de formation. Ils supervisent également des travaux de tutorat ou mémoire ainsi que des études de cas uniques, en collaboration avec la Faculté de psychologie et des sciences de l’éducation de Louvain-la-Neuve et l’unité de neuropsychologie des Cliniques universitaires Saint-Luc.
La clinique de la mémoire est sous la responsabilité conjointe du Dr E. Mormont (domaine médical), de Mme L. Robaye (domaine neuropsychologique) et de Mme S. Guiot (ergothérapeute).
Son objectif est le diagnostic et éventuellement le traitement médicamenteux ou la revalidation, des troubles cognitifs survenant au cours du vieillissement normal ou secondaires aux maladies et lésions cérébrales (maladie d’Alzheimer, accident vasculaire cérébral, maladie de Parkinson, démence frontotemporale, traumatisme crânien …). Ce diagnostic nécessite une première consultation auprès du neurologue qui déterminera les examens complémentaires nécessaires. Parmi ceux-ci, peuvent se retrouver notamment une série d’examens techniques (résonance magnétique ou scanner cérébral, scintigraphie cérébrale, électroencéphalogramme, …) ainsi qu’un bilan cognitif approfondi réalisé par le/la neuropsychologue (voir section unité de neuropsychologie).
La clinique de la mémoire du CHU Mont-Godinne bénéficie d'une convention de revalidation fonctionnelle
Projets de recherche:
- profil des troubles mnésiques dans la démence à corps de Lewy;
- évaluation d’un test de mémoire simple comme outil de dépistage;
- impact émotionnel pour le patient de l’annonce du diagnostic de maladie d’Alzheimer.
Service infirmier
Au sein de l’équipe pluridisciplinaire du staff de neurologie, l’équipe infirmière occupe une place spécifique, ses activités sont diverses : réception du patient, aide au diagnostic, mise en œuvre du traitement prescrit par les médecins, et surtout la surveillance des patients adressés dans un lit d’urgence cérébro-vasculaire pour un accident vasculaire cérébral pris en charge précocement. Le dépistage rapide des complications est lié à la proximité de l’équipe de soins vis-à-vis du sujet de toutes ses attentions : le patient.La gestion des malades atteints d’une pathologie neurologique requiert, sens de l’observation, adaptation à l’inattendu, qualité de contact, et compétences techniques.
Cette prise en charge ne peut se concevoir sans la bonne collaboration de métiers différents.
Electroencéphalogramme : cet examen est réalisé dans une variété d’affections neurologiques. Il consiste en l’enregistrement de l’activité électrique cérébrale au moyen d’électrodes posées sur la tête. Cet examen est indolore et est réalisé tous les jours de la semaine sur rendez-vous et prescription médicale.
Electroencéphalogramme de 24h par appareil portable (méthode Holter) : comme l’électroencéphalogramme standard, cet examen enregistre l’activité électrique cérébrale avec cependant un nombre d’électrodes un peu plus réduit. Les électrodes sont collées sur le cuir chevelu par du collodion et maintenues par un bonnet. Il est remis au patient une « feuille de route » sur laquelle il est recommandé d’inscrire les événements principaux se présentant durant l’enregistrement. Lors du décollement des électrodes, il peut persister de petits résidus de collodion sur les cheveux, la plupart d’entre eux disparaissent après lavage et utilisation d’un après-shampoing. Cet examen est réalisé les lundis, mardis, mercredis et jeudis sur rendez-vous.
Le monitoring vidéo-électroencéphalographique. Durant cet examen, le patient est filmé de façon simultanée à l’enregistrement de son électroencéphalogramme. Ceci permet une corrélation très précise des malaises rapportés et de l’électroencéphalogramme. Ces enregistrements peuvent être de courte durée, de 24 h ou de 5 jours, selon les indications et les questions posées. Pour les enregistrements de longue durée, le même mode de fixation que pour les enregistrements par appareil portable est utilisé.
Les potentiels évoqués sont une technique neurophysiologique permettant l’exploration des voies auditives (stimulations sonores par un casque placé sur les oreilles), des voies visuelles (stimulations visuelles par un écran TV ou des lunettes spéciales) et des voies de la sensibilité cutanée (par de petits courants électriques appliqués sur la peau). La détection de ces activités se fait par de très fines électrodes aiguilles, à usage unique. La gêne causée par ces électrodes est minime et ne pose habituellement aucun problème. En complément, l’on utilise régulièrement les potentiels moteurs évoqués par stimulation magnétique corticale. Ce procédé consiste à stimuler la partie motrice du cerveau par un champ magnétique appliqué avec un électroaimant au dessus de la tête et à enregistrer la contraction d’un muscle avec de petites électrodes autocollantes.
Ces examens sont réalisés sur rendez-vous, il est recommandé aux patients devant réaliser des potentiels visuels de se munir de leurs lunettes.
Explorations vasculaires des vaisseaux du cou et intracrânien par écho-Doppler. Ces examens sont réalisés dans le cadre de la recherche ou du suivi de pathologie vasculaire cérébrale.
Les explorations du système nerveux autonome sont réalisées uniquement après contact avec le docteur M. Ossemann.
Les rendez-vous peuvent être pris auprès de la consultation A au 081/42 38 00 ou au 081/42 38 01.
LE CENTRE NEUROVASCULAIRE
I. La prévention des AVC secondaires
Le centre conduit des études sur de nouveaux médicaments de prévention de l’accident vasculaire cérébral (antiagrégants plaquettaires, hypotenseurs) et évalue un médicament thrombolytique (dissolution du caillot obstructif) administré durant la phase aiguë. La recherche porte aussi sur les facteurs de risque comme l’hypercholestérolémie, l’homocystéine, la génétique, les dissections artérielles ...
La physiopathologie de l'accident vasculaire cérébral est complexe et plusieurs facteurs à risque (dont certaines sont génétiquement déterminées) sont impliqués tels que l'âge, le tabagisme, l'hypertension, les dyslipidémies, homocystéinémie ... Après un accident vasculaire cérébral ou un autre événement cardio-vasculaire, il est essentiel de prévenir les récidives qui pourraient encore augmenter les limites fonctionnelles ou conduire à la mort. Le diagnostic workup devrait être étendu afin de repérer les mécanismes d'accidents vasculaires cérébraux (maladie de grandes artères, cardiopathies emboliques, dissection artérielle ...) et de repérer les facteurs à risque qui se prêtent à un traitement.
Afin d'améliorer la prévention secondaire de la neuropathologie cardio-vasculaire et de fournir un cadre précis permettant de traiter les facteurs à risque, la recherche dans ce domaine se concentre sur la compréhension de ces facteurs à risque d'accidents vasculaires cérébraux et sur leurs déclenchements ainsi que sur les moyens thérapeutiques pour lutter contre ces facteurs à risque.
Article sur la génétique (pdf) Article sur l’hypercholestérolémie Article sur la thrombolyse
P. Laloux, F. Lemonnier and J. Jamart. (2010) "Risk factors and treatment of stroke at the time of recurrence" Acta Neurologica Belgica 110: 299-302.
II. Plasticité cérébrale
Deux tiers des survivants d’un AVC souffrent de maladies chroniques motrices qui limitent leur autonomie dans la vie quotidienne. Grace aux progrès scientifiques accomplis au cours de ces deux dernières décades dans le domaine des neurosciences, la neuro-réhabilitation post-AVC commence à évoluer vers des soins prévus sur la base d'une meilleure connaissance des mécanismes neuronaux de la récupération post-AVC (plasticité cérébrale) et sur les moyens de moduler cette plasticité. L'une des approches les plus prometteuses pour renforcer la récupération motrice post-AVC est la combinaison de neuro-réhabilitation avec des stimulations non-invasive du cerveau telles que la stimulation transcrânienne actuelle directe (tDCS) ou la stimulation magnétique transcrânienne répétée (rTMS). Selon plusieurs preuves de principe d’étude, rTMS et tDCS ont montré leur capacité à moduler l'excitabilité corticale, à améliorer les performances motrices et les procédures d'apprentissage chez les sujets sains ainsi que chez les patients souffrant d’AVC chroniques.
Afin de valider le potentiel des stimulations cérébrales non-invasives pour induire une récupération après un AVC stable sur le long terme, la prochaine étape logique est de tester l'effet cumulatif de séances répétées de stimulation. Pour tester cette hypothèse, les patients souffrant d’AVC seront désignés au hasard pour recevoir des stimulations réelles ou fictives. L’échelle des AVC validés sera utilisée pour évaluer la récupération de la fonction motrice au cours du temps. L’utilisation du système de capture du mouvement 3D, les changements cinématique des mouvements de pointage et de saisie seront surveillés pour quantifier objectivement la récupération motrice et identifier les différents types de mouvements. Les substrats neuronaux sous-jacents à la récupération motrice seront suivis de manière longitudinal, en utilisant les rTMS (stimulation magnétique transcrânienne) et l'IRMf (IRM fonctionnelle) et par la comparaison entre les groupes (réelle vs simulacre de stimulation cérébrale non invasive). De nouveaux protocoles de recherche évalueront également la question de l'apprentissage des compétences motrice auprès des patients souffrant d’AVC chronique, par l’utilisation de l'IRMf et de l'analyse cinématique.
P. Garin, C. Gilain, J. P. Van Damme, K. de Fays, J. Jamart, M. Ossemann, and Y. Vandermeeren (2011). "Short- and long-lasting tinnitus relief induced by transcranial direct current stimulation." J Neurol. Apr 21. [Epub ahead of print]
Y. Vandermeeren, J. Jamart and M. Ossemann (2010). "Effect of tDCS with an extracephalic reference electrode on cardio-respiratory and autonomic functions." BMC Neurosci 11: 38.
III. Essais thérapeutiques pharmacologiques
L'Unité Neuro-Vasculaire est activement impliquée dans plusieurs essais pharmacologiques randomisés multi-centrique et internationaux, parrainés par l'industrie pharmaceutique. Ceci est une partie importante de notre activité, puisque ces essais impliquent obligatoirement un grand nombre de patients pour tester l'efficacité des médicaments visant à soigner les AVC, tant au cours de la phase aigüe (thrombolyse, neuro-protection) que de la phase chronique (prévention secondaire).
L’unité d’épileptologie
L’unité conduit des études avec de nouveaux médicaments antiépileptiques. Elle s’intéresse particulièrement aux effets cognitifs des médicaments antiépileptiques, aux problèmes de l’épilepsie de la personne âgée, à la réinsertion professionnelle des patients épileptiques et stratégies d’évaluation des malaises inexpliqués pouvant évoquer le diagnostic d’épilepsie.

