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Médecine nucléaire

 

 

Présentation       Organigramme & Localisation       Questions-Réponses     Informations techniques      Activités & Examens

 

Bienvenue dans notre service

 

 

 

Plusieurs types d’activités y sont regroupés:

Une activité d’exploration par imagerie fonctionnelle diagnostique (section in vivo: scintigraphie) qui est la vocation principale de la médecine nucléaire, mais avec également un volet thérapeutique.

Elle utilise les propriétés d'éléments radioactifs à des fins de repérage d'organes, de mesures de leur état fonctionnel, éventuellement à des fins thérapeutiques ou de destruction.

L’ostéodensitomètrie, permet de mesurer la densité minérale osseuse (DMO), en particulier des vertèbres lombaires et du col fémoral par une technique d’absorptiomètrie utilisant un rayon X. On effectue aussi des images de morphométrie ou IVA ("Instant Vertebral Assessement"), bon outil pour étudier le facteur de risque de fracture et permettant ainsi  la  visualisation et la quantification des déformations des vertèbres

Les tests d’ischémie provoquée (épreuve d’effort et stress pharmacologique…),

Une activité d’exploration en laboratoire (section in vitro) où sont pratiqués certains dosages. Ces dosages permettent notamment de quantifier certaines hormones dans le sang et de préciser l'état fonctionnel d'organes à sécrétions endocrines. Ils permettent également la détection et le suivi des marqueurs tumoraux et du métabolisme osseux.

Le développement de l’activité médicale, principalement ambulatoire, la qualité des soins et le confort du patient nécessitent des surfaces d’accueil plus importantes et mieux adaptées à cette évolution.  Lors de la conception du nouveau service de médecine nucléaire, l’ensemble du personnel, à savoir les techniciens, les secrétaires, les physiciens, la radiopharmacienne et les médecins, avec l’aide de l’architecte, ont tenté de concilier : « le bien-être du patient et l’imagerie de ses fonctions ».

Le bien-être du patient a été privilégié.  L’accueil est personnalisé pour les patients ambulants et hospitalisés dans un service largement ouvert à l’extérieur.  Cette impression de sérénité n’empêche pas de répondre aux critères de qualité les plus exigeants.

La médecine nucléaire

 

A ce terme se substitue de plus en plus souvent le terme « imagerie fonctionnelle » ou « imagerie moléculaire » pour signifier la capacité que cette technique a d’évaluer, spécifiquement et de manière non traumatique, un dysfonctionnement cellulaire.

Cette évaluation se fait grâce à l’administration d’une molécule traceuse, légèrement et transitoirement radioactive, dont la destinée sera suivie dans le corps entier à l’aide d’une caméra dédiée.
 
Ainsi, nous pouvons étudier la fonction et la perfusion du cœur, la perfusion cérébrale, le métabolisme osseux, l’extension et la réponse au traitement de nombreux cancers…, pour ne citer que quelques exemples.
 
La dose d’exposition du patient aux radiations ionisantes est similaire voire inférieure à celle d’un scanner.

Dans quels cas?

La scintigraphie est donc un moyen d'explorations non traumatiques, aisément réalisables et renouvelables; elle apporte des renseignements sur l'organe étudié en différents termes comme: la morphologie, sa situation, ses rapports avec d'autres organes et d'éventuelles masses ou lésions connues, son fonctionnement normal ou pathologique.

En pathologie générale ou de spécialité, elle offre un éventail très large d'explorations morphologiques et fonctionnelles.

En situation de pathologie tumorale, la médecine nucléaire est essentielle pour :

  • le diagnostic entre bénignité et malignité,
  • le bilan d'extension métastatique initial du cancer à traiter,
  • l’évaluation de l'efficacité thérapeutique et des ses effets secondaires toxiques,
  • le dépistage et traitement des métastases,
  • la surveillance des patients traités.

 

 

 

 

 

Organigramme du service

Département de médecine aigüe et médico-technique: prof. L. de Cannière
Le chef de service : prof. Thierry Vander Borght
Les permanents : prof. Bruno Krug, dr. Anne-Sophie Pirson(et consult. thyroïdes) et dr. Salima Bouazza
Les consultants internes: prof. Patrick De Coster (médecin directeur), prof. B. Gallez et dr E. Salamon
Les  assistants & consultants externes

Le bon fonctionnement de l’activité médico-technique est assuré par une équipe de 18 personnes, comprenant :

8 technologues en imagerie (scintigraphie et Petscan): ils assurent la reconstitution et l’injection du traceur, précisent le déroulement, les conditions et le timing de  l’examen, réalisent l’imagerie et son  suivi jusqu’à ce que le médecin nucléariste puisse répondre à la question clinique posée.
Chacun à part entière, ils sont référents dans divers domaines nécessaires au bon fonctionnement du service (manutention des patients, hygiène  hospitalière, ressources humaines, encadrement des stagiaires, gestion des stocks et produits, des procédures d’examen, maintenance du matériel  en plus d’une formation permanente qui leur est dispensée régulièrement.

5 technologues pour le laboratoire (in vitro)

2 secrétaires: Elles organisent le planning des examens, accueillent et donnent les rendez-vous aux patients, gèrent la réception des « demandes d’examens » et  l’envoi des résultats et clichés.

2 radio-physiciens, MM. Jean Georges & Hubert Meurisse: ils sont omniprésents dans le volet technique, électronique et informatique, en plus de garantir la qualité et le bon fonctionnement du plateau technique.

1 radio-pharmacienne, Mme Bary: elle détermine les procédures de reconstitution et garantit la qualité des produits à administrer.

Localisation

Notre service se situe au cœur de l’un des plus récents et modernes bâtiments de l’institution.

Blotti dans cette grande et neuve tour grise, l’équipe de médecine nucléaire bénéficie d’une infrastructure à dimension humaine et de haute  technologie.
 
Bien-être du patient et environnement favorable pour la réalisation des explorations cliniques sont les maîtres mots de la stratégie du service!

Vous trouverez le service de médecine nucléaire
au  rez-de-chaussée de la clinique,

soit après la radiologie si vous arrivez par l’entrée principale et le couloir des consultations,

soit après l’hôpital de jour hématologique si vous rentrez par ce dernier et  par la résonnance magnétique (IRM).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous contacter?

 

Secrétariat  de scintigraphie, l'ostéodensitométrie et  le Petscan ( CUNP )

Prise de rendez-vous téléphonique, de 8h30 à 17h

081 /42 34 00
Fax : 081/42 34 08

Conseils du service

Vous devez passer une scintigraphie  ?

Tous les examens de médecine nucléaire sont habituellement programmés.

Un appel téléphonique au 081 /42 34 00 et  nos secrétaires  vous renseigneront sur l’examen qui vous a été prescrit, en vous informant de son déroulement, de sa durée, des spécificités et mesures indispensables à respecter.
Elles choisiront avec vous le moment et la date le plus opportun  à sa réalisation, essayeront de la combiner avec une éventuelle autre visite au sein de notre institution.

Si vous êtes un patient ambulatoire venant de nos consultations ou adressé par un médecin traitant, il est indispensable de vous munir de la demande d’examen dûment remplie et de votre carte SIS, votre liste de médicaments peut nous être d’une aide précieuce.

Comment se déroule une scintigraphie?

  • Par l‘administration ou par injection intraveineuse d’un produit légèrement et transitoirement radioactif, celui-ci ne provoque en règle générale aucun effet secondaire, il est spécifique de l’organe et/ou de la fonction qui sont ciblés.
  • Après un délai et certaines conditions (jeûne, repos, absorption d’eau, …) qui doivent être respectés, en fonction des examens et des produits utilisés.
  • Par des images planaires, du corps-entier et tomographiques (SPECT)

   

 

 

 

                      

Quels produits va-t-on m’injecter?

Les produits administrés en médecine nucléaire sont appelés radiopharmaceutiques. Ce sont des molécules faiblement radioactives dont la qualité est contrôlée par notre radiopharmacienne.
En usage diagnostique, ils sont utilisés comme traceurs radioactifs alors que, pour l'usage thérapeutique, ils sont utilisés pour leur propriété de concentration sur l'organe ou la tumeur à traiter.

Le traceur est, dans les cas simples, un isotope radioactif de l'élément étudié comme l'iode 123 ou 131 en pathologie thyroïdienne.
Le plus souvent, le radio-isotope est fixé sur une molécule ou vecteur dont on connaît le métabolisme. Le nouveau composé est appelé radioconjugué. Le vecteur peut être une molécule simple, un médicament, une cellule de l'organisme, une hormone ou un anticorps, une molécule dont la forme physique a été modifiée pour devenir un colloïde, un ensemble de micro ou macroagrégats ou un gaz (étude ganglionnaire, scintigraphies pulmonaires)

Le choix des radio-isotopes est effectué en fonction de la nature du vecteur et avec comme principale préoccupation, la limitation de la dose d'irradiation.
Les radioéléments choisis ont une période courte. Le principal est le Technétium 99m qui émet un rayonnement gamma pur, avec une énergie modérée de 140 KeV (kilo-électron-volt ) et une période physique (demi-vie ) de 6 heures. Il est disponible en permanence dans le service grâce à un générateur.

Est-ce dangereux?

Non, car l'activité du produit radioactif injectée est très faible. La dose que vous recevez est à peu près égale à celle reçue lors d'un scanner. Les substances injectées ne sont pas toxiques, sont indolores et ne provoquent pas d'allergie majeure.

Y a-t-il des contre-indications?

 

 

 

 

Il n'y a pas de contre-indication absolue. Chez la femme enceinte, dans les trois premiers mois de la grossesse, et en période d’allaitement l'abstention est la règle.
Dans tous les cas, le risque lié aux explorations par radiations ionisantes, doit être apprécié par rapport au bénéfice que l'on peut en espérer.

 

 

 

 

 

 

 

 

Des photos, oui mais comment?

La médecine nucléaire est fondée sur la détection externe des rayonnements ou photons gamma (γ) par des détecteurs à scintillation. Chaque photon gamma émis va être transformé en électron par interaction avec le cristal du détecteur. Cet électron est localisé par une électronique couplée au détecteur et enregistré par un ordinateur d'imagerie. La réalisation d'une image se fait par accumulation des informations détectées pendant un temps défini.
L'image de la radioactivité d'un organe, détectée par scintillation est la scintigraphie. Elle permet des études morphologiques et fonctionnelles non accessibles aux examens radiologiques standards.
L'appareil de base est la caméra à scintillation. Elle est fixe ou mobile sur des rails et équipée d'un ou plusieurs détecteurs à petit ou grand champ, rond, carré ou rectangulaire, de 45 à 60 cm.
L'image est la photographie d'une somme de points lumineux localisant instantanément sur un écran chaque scintillation détectée par un dispositif électronique complexe. La qualité de l'image est conditionnée par l'immobilité du patient et la proximité de la caméra. La sécurité du patient est assurée par un système sophistiqué de détection du contact. 

Notre «  plateau technique  » est constitué de :

   5 gamma-caméras dont 2 « trois têtes », 1 « deux têtes », 1 « monotête » et une « mobile »

    

Ces différents appareils permettent la réalisation de coupes scintigraphiques planaires, corps-entier et tomographiques,
une machine est prévue pour être mobilisée au chevet des patients en unité de soins intensifs ou en salle d’opération,

1 appareil d’ostéodensitométrie,

plusieurs salles équipées spécifiquement permettant de réaliser les épreuves de cardiologie,
épreuves d’effort et tests pharmacologiques, l’injection ou la préparation des patients à leurs examens, la reconstitution et le stockage stérile sous flux laminaire des différents produits radiopharmaceutiques.

   

 

Quelques exemples

Oncologie, hématologie : détection de tumeurs primitives et secondaires, traitement du cancer de la thyroïde et de la prostate...

 

Orthopédie, rhumatologie : détection de lésions occultes, fractures de stress, algodystrophie, infection, syndromes inflammatoires ...
    

    Cardiologie : perfusion et mouvement du myocarde, viabilité, fraction d'éjection ... 

 

Pneumologie :  tests de ventilation et de perfusion pour le diagnostic d'embolie, obstruction veineuse…

 


 

 

Neurologie : perfusion cérébrale au repos et après stimulation, densité des neurorécepteurs dans le diagnostic des maladies neurodégénératives...

 

 

 

Gastroentérologie : maladies du foie et de la vésicule biliaire, transit intestinal, absorption de substances spécifiques...

 

 Endocrinologie : fonction et morphologie de la thyroïde, maladies des parathyroïdes et des surrénales...

 

Néphrologie, urologie : fonctions différentielles des reins, diagnostic d'obstruction, cicatrice...

 

 

Pourquoi nucléaire?

La matière est constituée par des "éléments".

  • En 1896, le physicien français Henri Becquerel découvre l'existence d'éléments instables qui se transforment spontanément en éléments stables en émettant un rayonnement qui impressionne le film photographique. Il s'agit de la découverte de la radioactivité naturelle.
  • En 1934, Irène et Frédéric Joliot-Curie vont produire le premier radioélément artificiel, le phosphore 32. Bien plus nombreux et utilisables que les radioéléments naturels, les radioéléments artificiels sont créés par irradiation dans des piles atomiques ou des accélérateurs de particules, ou obtenus à partir de précurseurs radioactifs.
  • Les radioéléments artificiels sont la base de la médecine nucléaire. Ils entrent dans la fabrication de produits utilisés dans des applications diagnostiques et thérapeutiques.
  • L'utilisation de sources radioactives artificielles "non scellées" administrées chez l'homme est réglementée pour limiter les risques liés aux radiations ionisantes.
  • La médecine nucléaire rassemble les méthodes utilisant les radioéléments artificiels à des fins diagnostiques ou thérapeutiques. L'expansion rapide du champ d'activité de cette spécialité médicale liée aux progrès d'un appareillage utilisant des techniques de pointe en électronique, présente en contre partie un coût élevé des équipements.

En toute sécurité?

ALARA signifie : As Low As Reasonnably Achievable; soit en français, aussi bas que raisonnablement possible. ALARA est une ligne de conduite en matière de gestion des personnes soumises aux  rayonnements ionisants.

En effet, il s'agit de réduire la dose individuelle et collective visant tant les prestataires que les patients du service de médecine nucléaire.
ALARA implique pour chaque employeur un suivi rigoureux de la dosimétrie de ses intervenants.

Enfin le suivi du cumul de la dosimétrie collective de la société sur de longues périodes permet de constater les résultats d'une politique de réduction des doses. L’intérêt étant à la fois individuel et collectif, par une meilleure préparation des interventions, la dosimétrie est réduite à son minimum.

Quels examens  ?

Un spécimen de demande d'examens peut -être téléchargeable ci-dessous.

Voici les différentes explorations qui sont réalisées dans notre service de médecine nucléaire:

 

  • Explorations thyroïdiennes : scintigraphie 99mTc (technécium 99 métastable) ou 123I (iode 123),recherche d’adénome parathyroidien MIBI-99mTc.
  • Explorations neurologiques : tomographie cérébrales ECD-99mTc ou DatSCAN (ioflupane), cysternographie DTPA-111In.
  • Explorations pulmonaires : perfusion pulmonaire MAA-99mTc, ventilation pulmonaire 81Kr (gaz) et  tomographie.
  • Explorations osseuses & articulaires : perfusion osseuse (blood pool & blood flow), scintigraphie partielle ou du corps-entier, tomographie MDP-99mTc.
  • Explorations cardiovasculaires : tomographie myocardique tetrofosmine-99mtc, à l’effort, à l’Adénosine,  à la Persantine, à la Dobutamine et/ou au repos, ventriculographie GR-99mTc, cavographie des membres inférieurs ou supérieurs.
  • Explorations rénales : néphroscintigraphie MAG3-99mTc basale, au Capoten ou au Lasix, scintigraphie rénale DMSA-99mTc, clairance rénale (in vitro) EDTA-51Cr.
  • Explorations hématologiques : splénique GR-99mTc fragilisés, médullaire Coll-99mTc, survie globulaire GR-51Cr, survie plaquettaire PS-111In; Alb-125I, volume plasmatique & globulaire Alb-125I; GR-51Cr.
  • Explorations digestives : hépato-slénique Coll-99mTc, hépato-biliaire HIDA-99mTc, reflux oesophagien Coll-99mTc, vidange gastrique des liquides et solides Coll-99mTc, 111In, diverticule de Meckel 99mTc, tomographie ostréoscan-111In, test à l’urée-13C (test  à l’haleine), test à l’aminopyrine-14C (test à l’haleine).
  • Thérapies métaboliques : synoviolyse à lYttrium 90Y, administration de capsule d’iode131, injection de Phosphore32, Samarium & Strontium
      Injection d’Ytracis (ZEVALIN).
  • Divers :  lymphoscintigraphie.

 

Demande d'examens du service de médecine nucléaire.

Demande de PetCT scan