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Laboratoire d'Anatomie pathologique

 

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PRESENTATION

L’Anatomie Pathologique est une spécialité médicale basée sur la morphologie et dont le rôle consiste à poser ou confirmer un diagnostic sur la base d’étude des tissus et/ou des cellules.

Au CHU UCL Namur - site Godinne, le service s’est ouvert le 1er octobre 1990.
Il est actuellement intégré dans le département de Biologie Clinique et Anatomie Pathologique.

A ce jour, par an, le laboratoire a en charge des prélèvements d’histologie (biopsies et pièces opératoires), des examens cytologiques et  des autopsies médicales.

 


INFORMATIONS GENERALES

   

Secrétariat

Mesdames Patricia Culot et Magdalena Lizin

Tél. : 081/42 30 12 | Fax : 081/42 30 16

 

ORGANIGRAMME MEDICAL DU SERVICE

 


Professeur Monique Delos

Chef de service

Docteur Marie-Cécile Nollevaux

Chef de clinique

Docteur Caroline Fervaille

Praticien hospitalier

Docteur Saro Aghazarian

 

Docteur Claudia Stanciu-Pop 

 

Docteur Ivan Theate

Consultant 
 

 

ORGANIGRAMME MEDICO-TECHNIQUE

 

 

Mademoiselle Charlotte Adam


Madame Emilie Devillez


Mademoiselle Virginie Engelen


Monsieur Lionel Lizen


Monsieur Julien Marchand


Monsieur Hugo Merckx


Monsieur Pascal Thurion


Monsieur Didier Tolbecq

 

 

 


                                                   

ACTIVITES DU SERVICE

 

Il y a deux secteurs d’activité principaux: l’histologie et la cytologie.

L’histologie comprend l’analyse des pièces chirurgicales d’une part, et des biopsies d’autre part.

Le management des pièces opératoires requiert tout d’abord un examen macroscopique attentif en vue de sélectionner les zones à examiner au microscope. Dans le cadre de résections pour tumeur, l’analyse comprend les mesures des différentes structures anatomiques, l’aspect de la tumeur, sa taille, son degré d’invasion et sa localisation par rapport aux marges de résection.
Les prélèvements ciblés pour examen microscopique sont effectués; ils concernent également tous les ganglions lymphatiques découverts sur le spécimen. L’examen microscopique permet de préciser la nature de la lésion, son extension exacte, la présence de métastases ganglionnaires. Elle pourra dès lors être classée selon un code internationalement admis (le système TNM), également utilisé par les cliniciens. Des choix thérapeutiques appropriés pourront ensuite être proposés lors de concertations pluridisciplinaires réunissant l’ensemble des praticiens concernés par le patient.
Les biopsies ne nécessitent pas d’examen macroscopique de la part du pathologiste; il est néanmoins important que le clinicien renseigne les motifs du prélèvement et, dans le cadre d’une endoscopie, l’aspect qu’il a observé.

 

 

En cytologie, le matériel est traité et examiné au microscope, pour y déceler d’éventuelles cellules malignes ou non.
Ce matériel provient de techniques non invasives comme les expectorations, les frottis de col utérin, les cytologies urinaires ou de ponctions. Ces dernières sont le plus souvent guidées par imagerie et proviennent d’organes comme le poumon, le foie, la thyroïde, le sein, la parotide…

 

 

 

 

 

TECHNIQUES PARTICULIERES


   

L’analyse morphologique classique reste l’axe central du diagnostic en anatomie pathologique, mais de nouvelles techniques sont à notre disposition et offrent des renseignements précieux en termes d’orientation diagnostique, de pronostic et de traitement.

L’immuno-histochimie.

Cette technique se base sur la reconnaissance spécifique d’antigènes tissulaires ou cellulaires par des anticorps ciblés. La présence ou l’absence de certains antigènes couplée à l’image morphologique permet d’orienter un diagnostic. Par exemple de typer un lymphome, d’envisager l’origine de métastases d’une tumeur peu différenciée, ou de mettre en évidence certains agents pathogènes comme l’Helicobacter pylori.
L’expression de certains anticorps peut également avoir un impact thérapeutique : les tumeurs stromales gastro-intestinales (GISTs) présentent une mutation d’un récepteur trans-membranaire, le c-kit. Environ 95 % de ces tumeurs sont positives pour un anticorps qui reconnaît un épitope extracellulaire du kit, le CD117. Des tumeurs non résécables ou métastatiques exprimant le CD117 sont dès lors susceptibles de bénéficier d’un traitement par imatinib, inhibiteur spécifique du récepteur c-kit.
Le développement de marqueurs de prédiction de réponse à un agent chimiothérapeutique est en plein essor. Notamment, de nouvelles molécules ciblées bloquent les récepteurs à l’EGF. L’expression de ces récepteurs peut être mise en évidence sur une tumeur par immuno-histochimie ; en cas de positivité et selon des critères d’inclusion précis, la médication peut être proposée.

 

 

Les techniques de biologie moléculaire.

Elles incluent notamment l’hybridation in situ qui étudie l’ARN ou l’ADN ; la technique de PCR est souvent utilisée, en particulier en gynécologie pour le typage du virus HPV. L’analyse est réalisable à partir d’un prélèvement cytologique effectué à la zone de transition du col et plongé dans un liquide fixateur (cytologie dite en milieu liquide). Après un examen de dépistage classique, on dispose ainsi d’une réserve de cellules à partir desquelles on peut réaliser, si cela s’avère nécessaire, la recherche et le typage du virus HPV.
Dans le cadre du cancer du sein, il est important d’évaluer le status HER2 de la lésion. Dans 20 à 30 % des cas, un récepteur de membrane codé par l’oncogène HER2 situé sur le bras long du chromosome 17 est surexprimé, ou le gène est amplifié. Il s’agit d’un facteur pronostique indépendant permettant par ailleurs un traitement ciblé par un anticorps monoclonal, le trastuzumab. Après un testing par immuno-histochimie mettant en évidence l’expression de la protéine HER2, il est recommandé de rechercher l’amplification du gène : pour ce faire, l’hybridation in situ par immunofluorescence (FISH) est une technique validée.

 

 

 

RECHERCHE

   

 

 

 


DOCUMENTS
   

Manuel de prélèvement   (Le manuel de prélèvement contient toutes les informations relatives aux traitements des échantillons primaires (prélèvements) ainsi qu’aux conditions de fixation et d’acheminement préconisées pour garantir un déroulement optimal des analyses.)

Formulaire de demande d'analyse anatomie pathologique

Liste récapitulative de s codes de non-conformités

Résumé "flash" du Manuel de prélèvement